Le président de la Transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, a participé le 5 juillet 2024 au dernier jour de la première Conférence sur l’afforestation et le reboisement (CIAR), qui s’est tenue pendant quatre jours en République du Congo. Devant de nombreux chefs d’État et de gouvernement, le numéro un gabonais a réaffirmé les engagements de son pays en matière de séquestration de carbone. Il a également exhorté les pays pollueurs à assumer pleinement leur part de responsabilité dans cette lutte cruciale pour la survie collective.
« Si seul on peut aller plus vite, c’est ensemble que nous pouvons assurément aller plus loin. Le choix est simple : soit nous survivons ensemble, soit nous périrons tous », a déclaré Brice Clotaire Oligui Nguema à Brazzaville en octobre 2023 lors du Sommet des trois bassins. Ces propos ont résonné à nouveau le 5 juillet 2024 lors de la Conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement (CIAR). Le chef de la transition gabonaise est revenu sur les efforts consentis par son pays et a exhorté les puissances polluantes à fournir des compensations financières.
16 000 hectares de forêt à reboiser et 168 000 hectares à restaurer
Lors de son discours du 5 juillet à Brazzaville, le président de la Transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, a rappelé les récents sommets climatiques où le Gabon a porté haut les enjeux environnementaux. La première Conférence sur l’afforestation et le reboisement s’inscrit dans cette continuité. Il a invité tous les pays à une prise de conscience mondiale. « Au regard des menaces climatiques qui pèsent sur notre ère, l’afforestation et le reboisement apparaissent comme des réponses indispensables aux changements climatiques », a-t-il souligné.
Ce constat nécessite une responsabilité collective et la reconnaissance des efforts individuels face au péril commun. « Les comportements de prédateurs égoïstes que nous avons adoptés depuis la Révolution industrielle nous obligent aujourd’hui à une véritable révolution verte », a poursuivi le général Oligui Nguema. Il a réitéré l’engagement du Gabon : « A ce jour, le Gabon assume et continuera d’assumer ses engagements envers la planète. Nous avons 16 000 hectares de forêt à reboiser et 168 000 hectares à restaurer. »
Appel à la reconnaissance internationale
Le chef de l’État a clairement interpellé la communauté internationale : « J’invite chaque État au respect de ses obligations envers ceux dont les efforts en matière de préservation de nos forêts sont perceptibles, car le temps est venu pour le partage des efforts et la récompense des vertus. »
La première Conférence sur l’afforestation et le reboisement, initiée par le président congolais Denis Sassou Nguesso, a permis de mettre en place une stratégie mondiale pour lutter efficacement contre la déforestation.
