La Cour d’Honneur du Centre d’Instruction de la Garde Républicaine a vibré le 23 septembre au rythme de la discipline et de la fierté nationale, à l’occasion de la cérémonie de fin de Formation Commune de Base de 1 500 nouvelles recrues de la Sécurité Pénitentiaire.


‎La cérémonie a été présidée conjointement par le Général de Corps d’Armée Jean Germain Effayong-onong, Commandant en Chef de la Sécurité Pénitentiaire, et le Général de Brigade Antoine Balakidra, Commandant en Chef de la Garde Républicaine. Plusieurs autorités civiles et militaires ont également marqué de leur présence cet événement qui symbolise le renforcement de la sécurité intérieure du pays.

‎Cette promotion de jeunes hommes et femmes formés à la rigueur, à la discipline et à la gestion sécuritaire des établissements pénitentiaires, est désormais pleinement opérationnelle. Leur rôle dépasse la simple surveillance : ils sont appelés à garantir le respect des règles au sein des prisons, à protéger les détenus et le personnel pénitentiaire, tout en veillant à la sécurité des citoyens. Ces recrues sont ainsi devenues un maillon essentiel du dispositif national de sécurité.

‎Le Général Effayong-onong a rappelé que cette formation n’est pas seulement une étape académique, mais une immersion dans la responsabilité sociale et civique :  » Ces hommes et ces femmes incarnent désormais l’autorité républicaine au sein de nos établissements pénitentiaires. Leur mission, vitale pour la paix sociale, exige vigilance, intégrité et engagement. »

‎Cette cérémonie illustre également la collaboration étroite entre la Sécurité Pénitentiaire et la Garde Républicaine, un exemple de mutualisation des forces de sécurité prôné par les plus hautes autorités du pays, sous l’impulsion de Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République et Chef Suprême des Forces de Défense et de Sécurité.

‎En quittant le centre de formation, ces recrues prennent ainsi place dans un dispositif stratégique national, prêtes à contribuer à la sécurité et à la stabilité, au service de l’État et de la société gabonaise.

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