Le Gabon sort meurtri de sa dernière participation à la Coupe d’Afrique des nations au Maroc. Les Panthères, incapables de remporter le moindre match et quittant la compétition sans le moindre point, ont exposé au grand jour les failles profondes du football national. Au-delà du terrain, cette débâcle a ravivé un malaise structurel qui traverse l’ensemble du sport gabonais.

Dans ce contexte de crise, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a décidé d’agir. Lors de la formation d’un nouveau gouvernement, il a confié le portefeuille des Sports à Paul Ulrich Kessany, un ancien international reconnu pour sa connaissance fine du milieu sportif. Une décision perçue comme un signal politique fort.

Pour de nombreux observateurs, cette nomination marque une rupture avec les pratiques passées. Paul Kessany n’est pas un technocrate éloigné des réalités du terrain, mais un acteur du football gabonais qui en connaît les mécanismes, les dérives comme les potentiels inexploités.

La feuille de route du nouveau ministre s’annonce lourde : réformer les structures, restaurer la crédibilité des fédérations et redonner confiance aux athlètes. Le football, vitrine du sport national, sera naturellement au cœur de cette entreprise de reconstruction.

Ancien conseiller spécial du chef de l’État en charge du sport et de la jeunesse, Paul Kessany bénéficie d’une relation de confiance avec Brice Oligui Nguema. Un atout politique non négligeable dans un pays où les attentes populaires en matière de résultats sont désormais immédiates.

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