Vers un taux de réussite encore plus bas cette année académique ? Initialement prévu pour s’achever le 30 juin 2025, le Ministère de l’Education nationale et de l’instruction civique a annoncé, par la voie de son ministre de tutelle Camélia Ntoutoume Leclercq chamboulement du calendrier scolaire. C’est finalement au soir du 19 juillet 2025, que les élèves iront en vacances forcées. Face à une année coupée par l’élection présidentielle, quel impact pour les apprenants, mais aussi pour les enseignants qui devraient certainement bâclés leurs programmes de cours pour les classes d’examens. Une équation évitable si et seulement si, la présidentielle avait été maintenue pour août 2025.
Une unième année scolaire au calendrier particulier qui vient d’être annoncée par le Ministère de l’Education nationale et de l’enseignement civique. Suite à l’annonce de l’élection présidentielle le 12 avril 2025, le réaménagement du calendrier de l’année scolaire 2024-2025 portant essentiellement sur le troisième trimestre a été rendu public. Si les vacances scolaires du deuxième trimestre avaient été initialement fixées du samedi 08 mars au lundi 17 mars, elles auront finalement lieu du 29 mars au 21 avril inclus, soit trois semaines de congés.
Seulement, l’impact d’une telle coupure peut être compliqué pour les apprenants. Si les vacances intermédiaires tournent autour de 1 et 2 semaines, on pourrait se dire que 3 semaines passeraient pas problème. Seulement, le contexte lui est totalement différent. «L’enjeu de l’élection présidentielle est très différent des autres élections et nécessite une participation maximale de l’ensemble des populations sur ce scrutin», a déclaré Camélia Ntoutoume Leclercq.
De par cette déclaration, il est clair que l’implication de la jeunesse est fortement attendue. C’est donc un timing qui se présente comme très mal pour les apprenants qui devront, après une implication attendue pour l’élection présidentielle, revenir à une année scolaire en gardant le cape sur les enjeux de celle-ci s’annonce être une tâche hautement difficile pour les apprenants dont les salles de classe servent de bureaux de vote.
Il sera donc idéal de maître de mesure d’accompagnement pour les apprenants afin que ces derniers puissent garder le rythme malgré l’étape importante que traverse le pays avec l’élection présidentielle. Si cette élection à toute son importance, l’avenir de la jeunesse doit demeurer la priorité afin d’assurer la continuité de l’État. Pour plusieurs parents, l’annonce de plusieurs mesures accompagnatrice sont attendus.
