À l’hôpital Jeanne Ebori, la grève engagée depuis plusieurs jours continue de désorganiser les soins. Présentée comme une réponse à un non-paiement des vacations, la mobilisation a toutefois été rapidement remise en question par les faits.
Les autorités assurent que les fonds ont bien été mis à disposition par l’État. Disponibles et traçables, ces montants excluent toute accusation de défaillance financière, contrairement à ce qui est avancé par certains grévistes.
Le conflit porte en réalité sur des revendications financières revalorisées sans cadre réglementaire. La direction, fidèle aux principes de bonne gouvernance, a demandé des justificatifs pour ces nouveaux montants, sans obtenir de réponse.
Dans ces conditions, la poursuite du mouvement apparaît disproportionnée. Alors que les patients subissent les conséquences directes de la grève, la direction appelle à la responsabilité et au retour au dialogue, seule voie pour préserver le service public hospitalier.


